le poème qui circulait dans les rues lors des manifestations a Athènes
le jour de l’enterrement d’Alexis Grigoropoulos
« Souvenez-vous, vous aussi avez été jeune ;
maintenant vous courez derrière l’argent, vous ne vous souciez que des belles vitrines, vous êtes devenu gros’ (…)
‘Vous avez oublié ! Nous attendions votre soutien ;
on espérait que cela vous aurez intéressé, que vous auriez été capable de nous redonner notre fierté’ (…)
‘En vain !
Vous vivez de fausses vies, vous baissez la tête,
vous avez baissé le pantalon et vous attendez le jour de votre mort’ (…)
‘Où sont les parents ? Où sont les artistes ? Pourquoi n’êtes vous pas venu nous protéger ?
’ ‘Postscriptum : ne nous lancez pas de gaz lacrymogène, on pleure tout seul.’ »
http://emeutes.wordpress.com/2008/12/29/lettre-des-amis-dalexandros-aux-medias-11-dec-2008/