Alain Accardo, chronique de juin 2014

« tous les rapports sociaux sans exception tendent à se laisser absorber dans l’économie de marché où ils se sont progressivement emmaillotés comme des chrysalides dans leur cocon. Il n’y a rien, absolument plus rien, pas même ce qui jusqu’ici n’avait « pas de prix », qui ne puisse se négocier sur un marché qui en fixe désormais la valeur d’échange. »

« Le vrai triomphe du néo-libéralisme, c’est d’avoir engendré un converti en chacun des « citoyens » de nos républiques, y compris à l’intérieur de ceux qui manifestent pour « défendre le pouvoir d’achat » ou « l’emploi », ou « l’environnement », puis qui vont en troupes partisanes voter pour des bonimenteurs n’ayant rien d’autre à vendre qu’un fallacieux rêve de croissance à l’infini. »

http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/?p=3660

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